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Cette semaine a été riche en développements liés à l'administration Trump, entre repli intérieur sur l'immigration et affirmation sur la scène internationale.

Retrait de l'ICE du Minnesota

L'opération "Metro Surge" prend fin : annonce le 12 février par Tom Homan. Retrait progressif des agents après deux mois controversés, protestations et deux morts.

L’un des développements les plus visibles cette semaine aux États-Unis a été l’annonce officielle de la fin de l’opération massive d’immigration “Operation Metro Surge” dans le Minnesota. Lancée en décembre 2025, cette opération avait déployé des milliers d’agents de l’ICE (Immigration and Customs Enforcement) et de la CBP (Customs and Border Protection) dans les Twin Cities (Minneapolis-Saint Paul), ciblant particulièrement les communautés immigrées (dont somaliennes). • Le 12 février 2026, le “border czar” Tom Homan a déclaré que l’opération concluait, avec un retrait progressif des agents (déjà entamé avec 700 agents retirés début février). • Cette décision fait suite à des protestations massives, deux décès de citoyens américains lors d’incidents liés à l’opération, et une forte opposition locale (gouverneur Tim Walz qualifiant cela de “camouflet” pour l’administration). • Environ 4 000 arrestations ont eu lieu, mais 77 % des détenus n’avaient pas de casier judiciaire, selon des données officielles. Ce retrait représente un rare recul pour l’administration Trump sur sa politique d’immigration “America First”, sous pression populaire et médiatique.

Suites de la capture de Maduro

Pas de nouveau rebondissement majeur, mais consolidation du contrôle US sur le Venezuela post-intervention de janvier.

Bien que l’intervention militaire américaine au Venezuela date du 3 janvier 2026 (opération “Absolute Resolve” avec frappes aériennes et capture de Nicolás Maduro et de sa femme Cilia Flores), les suites continuent d’alimenter les débats géopolitiques cette semaine : • Maduro et Flores sont détenus à New York, poursuivis pour narco-terrorisme, trafic de drogue et armes. • Delcy Rodríguez (ex-vice-présidente) est présidente par intérim, avec libération de prisonniers politiques (plus de 430 au 12 février). • Les États-Unis “gèrent” temporairement le pays, avec privatisation partielle de l’industrie pétrolière et levée de sanctions sur le pétrole. • Polls montrent un soutien majoritaire vénézuélien à la direction post-Maduro (72 % voient une évolution positive), mais critiques persistent sur le maintien de figures du régime chaviste. Aucun événement majeur nouveau cette semaine, mais cela reste un point de référence pour la posture interventionniste américaine en Amérique latine.

Munich Security Conference 2026

Discours de Marco Rubio le 14 février : appel à un "nouveau siècle occidental". Tensions transatlantiques persistent malgré les mots apaisants.

L’événement dominant sur la scène géopolitique mondiale cette semaine est la Munich Security Conference (MSC), tenue du 13 au 15 février à Munich. Elle a été largement dominée par les tensions transatlantiques sous Trump : • Le secrétaire d’État Marco Rubio a prononcé un discours clé le 14 février, appelant à « construire un nouveau siècle occidental » et à revitaliser l’alliance États-Unis-Europe. Il a présenté les États-Unis comme « enfant de l’Europe » et insisté sur un destin commun, obtenant une standing ovation. • Références historiques (crise des missiles de Cuba) pour contextualiser les alliances actuelles. • Débats centrés sur la fracture transatlantique, un an après le discours critique de J.D. Vance (2025) sur la démocratie européenne. • Réactions européennes : Emmanuel Macron appelle l’Europe à être « fière d’elle-même », le chancelier allemand décrit un ordre international « en pleine destruction » et l’entrée dans l’ère de la great power politics. • Provocations américaines évoquées : menaces sur le Groenland/Panama, renommage du golfe du Mexique en « golfe d’Amérique ». Malgré le ton conciliant de Rubio, beaucoup d’Européens restent sceptiques sur un réel changement de politique US.

Posted Sun Feb 15 08:00:00 2026 Tags:

=== Le Canada face au spectre d'un « G5 » trumpiste : entre inquiétude et résilience ===

L'hypothèse d'un « Core 5 » (C5) – club restreint réunissant Washington, Pékin, Moscou, New Delhi et Tokyo – fait frémir les milieux diplomatiques canadiens. Si cette initiative devait se concrétiser, elle représenterait bien plus qu'un simple réagencement institutionnel : une remise en cause fondamentale du rôle du Canada sur la scène internationale, et un séisme pour l'ordre multilatéral que le pays défend depuis des décennies.

==== Une exclusion qui fait mal ====

Pour Ottawa, l'éviction du G7 – forum où le Canada a toujours joué un rôle de pont entre l'Amérique du Nord et l'Europe – sonnerait comme une humiliation stratégique. Le C5, centré sur la « puissance brute » (démographie, armement, capacité nucléaire) plutôt que sur les valeurs démocratiques ou la coopération économique, marginaliserait délibérément les alliés traditionnels. Comme le souligne un analyste d'Ottawa : « On passerait d'un Canada acteur dans les grands dossiers mondiaux à un simple spectateur des décisions prises par cinq mastodontes aux intérêts souvent contradictoires ».

Cette exclusion soulève des questions existentielles : * Notre sécurité continentale dépendrait-elle désormais uniquement du bon vouloir d'une administration américaine imprévisible ? * Comment défendre nos intérêts commerciaux face à des décisions prises sans consultation avec nos partenaires européens ? * Le Canada deviendrait-il un « satellite » diplomatique des États-Unis, privé de sa voix propre ?

==== Valeurs contre réalisme : un dilemme canadien ====

Le rejet explicite par l'entourage trumpiste des « formats idéologiques » comme le G7 heurte profondément l'identité canadienne. Depuis Pearson jusqu'à Trudeau, le Canada s'est construit sur l'idée qu'un petit pays peut influencer le monde par le droit international, le multilatéralisme et la défense des droits humains. Voir ces principes qualifiés de « luxe occidental » dans les cercles du pouvoir américain provoque un malaise profond.

Pourtant, certains stratèges à Ottawa reconnaissent à voix basse que le C5 reflète une réalité géopolitique nouvelle : l'Asie-Pacifique comme centre de gravité mondial. Le défi serait alors de ne pas sombrer dans la nostalgie, mais de bâtir de nouvelles coalitions – avec l'Union européenne, le Japon (malgré les tensions actuelles), ou des pays comme l'Australie – pour préserver un contrepoids aux décisions du C5.

==== L'ingérence au Japon : symptôme d'un système affaibli ====

L'incident récent où Trump a publiquement soutenu la Première ministre Takaiichi à deux jours des élections japonaises illustre les risques du modèle C5. Pour les diplomates canadiens, ce geste « intolérable » (selon la presse nippone) révèle une logique où les alliés deviennent des pions dans un jeu de puissance, sans égard pour leur souveraineté démocratique.

Si les États-Unis traitent ainsi un allié aussi proche que le Japon, qu'en serait-il du Canada ? Cette crainte nourrit un débat silencieux à Ottawa : faut-il accélérer la diversification de nos partenariats (Accord Canada–UE, relations avec l'ASEAN) pour ne plus dépendre exclusivement de Washington ?

==== Vers un « G7+ » de résistance ? ====

Plutôt que de sombrer dans le pessimisme, plusieurs voix au Canada appellent à transformer cette menace en opportunité. L'idée d'un « G7 renforcé » – incluant peut-être la Corée du Sud, l'Australie ou le Brésil – fait son chemin. Un forum où les démocraties partagent non seulement des valeurs, mais aussi des intérêts concrets en matière de cybersécurité, de chaînes d'approvisionnement ou de transition énergétique.

Comme le rappelle un ancien ambassadeur canadien : « Le Canada a survécu à la marginalisation dans les années 1980 avec Reagan. Il survivra à celle-ci – mais à condition de cesser de miser uniquement sur la relation bilatérale avec les États-Unis. »

==== Conclusion ====

L'hypothèse d'un C5 trumpiste est peut-être spéculative, mais elle agit comme un révélateur : le Canada ne peut plus se contenter d'être le « bon élève » du système international. L'heure est à l'audace diplomatique, à la construction de coalitions thématiques, et à une défense renouvelée du multilatéralisme – non pas par idéalisme naïf, mais par réalisme stratégique. Car dans un monde où la puissance brute l'emporte sur les règles, ce sont les petits pays qui souffrent en premier.


Sources

[1] What is 'Core Five'? Trump may replace all-powerful G7 with a new ... https://news24online.com/world/what-is-core-five-trump-may-replace-all-powerful-g7-with-a-new-group-including-india-china-and-russia-japan/686077/

[2] Donald Trump démantèle le G7. Il crée le G5-C5, soit cinq ... https://brigittebouzonnie.substack.com/p/les-americains-demantelent-le-g7

[3] Trump team weighs forming 5-nation group with Russia to ... https://newsukraine.rbc.ua/news/trump-team-weighs-forming-5-nation-group-1765448733.html

[4] Washington envisagerait une nouvelle alliance alternative ... https://francais.rt.com/news/128274-washington-envisagerait-nouvelle-alliance-alternative-g7-avec-russie-inde-chine-japon-selon-politico

[5] Trump Quietly Lifts India, Russia, China Into New ... https://www.youtube.com/watch?v=yjEfXr6jyjc

[6] Le C5 de Trump Enterre le G7 : Fin du Mondialisme et Réveil Souverainiste en Europe ? https://www.youtube.com/watch?v=_EsUjvR4loU

[7] Is Trump planning a secretive Core-5 superclub with India? https://www.indiatoday.in/world/story/india-modi-trump-core-5-superclub-russia-china-japan-g7-alternative-2834979-2025-12-12

[8] U.S. President Trump Endorses Japan's Takaiichi Two Days Before National Vote https://www.youtube.com/watch?v=UVE66v-mxhY

[9] Japanese Media on the Impact of Donald Trump's Election ... https://theasanforum.org/japanese-media-on-the-impact-of-donald-trumps-election-on-japan-and-china/

[10] Smiling Trump tells Putin: 'Don't meddle in the election' https://www.nbcnews.com/politics/donald-trump/smiling-trump-tells-putin-don-t-meddle-election-please-n1024396

Note : Ce billet explore un scénario hypothétique basé sur des fuites et analyses médiatiques. Aucune décision officielle de création d'un « Core 5 » n'a été annoncée à ce jour par l'administration américaine.

Posted Mon Feb 9 02:17:53 2026

Chine-Canada : le renouvellement stratégique de l'accord de swap monétaire dans un contexte de fragmentation financière mondiale

Une actualité qui résonne dans un monde en mutation

Alors que janvier 2026 s'inscrit dans une période marquée par des tensions géopolitiques persistantes et une redéfinition des alliances économiques mondiales, le renouvellement de l'accord de swap de devises entre la Banque populaire de Chine (PBOC) et la Banque du Canada (BoC) prend une dimension stratégique particulière. Annoncé le 16 janvier 2026, cet accord maintient une ligne de swap de 2000 milliards de yuans (environ 380 milliards CAD), valide pour cinq ans avec possibilité de prolongation.

Cette décision intervient à un moment où les chaînes d'approvisionnement mondiales se reconfigurent et où les économies cherchent à réduire leur dépendance au dollar américain pour les transactions internationales. Dans un contexte où les sanctions économiques et les restrictions commerciales deviennent des armes diplomatiques courantes, cet accord représente un signal fort de résilience financière bilatérale.

Comprendre les fondamentaux : qu'est-ce qu'un swap de devises ?

Un accord de swap de devises entre banques centrales est un mécanisme financier permettant à deux institutions de s'échanger des montants déterminés de leurs monnaies nationales respectives à un taux de change prédéfini, avec l'engagement de les reconvertir à une date ultérieure. Ces accords fonctionnent comme des filets de sécurité financière et des outils de facilitation commerciale.

Les mécanismes clés comprennent : - Liquidité d'urgence : en cas de pénurie de devise étrangère sur les marchés, une banque centrale peut accéder rapidement à des réserves en devises de son partenaire - Stabilité des changes : ces accords permettent d'intervenir sur les marchés pour atténuer les fluctuations excessives des taux de change bilatéraux - Facilitation des échanges : les entreprises peuvent commercer en utilisant directement les devises nationales plutôt que de passer par le dollar américain comme intermédiaire

L'accord Chine-Canada, initialement conclu dans les années 2010, a été progressivement renforcé, reflétant l'approfondissement des relations économiques entre les deux pays malgré les défis politiques périodiques.

Pourquoi cet accord est particulièrement important aujourd'hui ?

1. Diversification stratégique face à la fragmentation économique

Dans un monde où les blocs économiques se reforment, cet accord permet au Canada de diversifier ses partenariats financiers au-delà de sa relation traditionnelle avec les États-Unis. Pour la Chine, c'est une étape supplémentaire vers l'internationalisation du yuan, un objectif stratégique majeur dans sa politique monétaire.

2. Protection contre les turbulences financières

Les marchés financiers mondiaux ont connu une volatilité accrue depuis 2024, avec des cycles de taux d'intérêt imprévisibles et des pressions inflationnistes persistantes. Cet accord offre un coussin de sécurité aux deux pays, leur permettant de faire face ensemble à d'éventuelles crises de liquidité sans dépendre exclusivement des mécanismes multilatéraux traditionnels.

3. Facilitation du commerce bilatéral dans un contexte protectionniste

Malgré les tensions commerciales mondiales, les échanges entre la Chine et le Canada restent substantiels, notamment dans les secteurs des matières premières, de l'agriculture et des technologies propres. Cet accord réduit les coûts de transaction et les risques de change pour les entreprises des deux pays, stimulant ainsi le commerce bilatéral dans un environnement où les barrières commerciales se multiplient ailleurs.

4. Signal politique fort dans un contexte tendu

Le renouvellement de cet accord en 2026 envoie un message clair : malgré les différends politiques sur divers dossiers, les deux pays reconnaissent l'importance de maintenir des canaux de coopération financière stables. Cela reflète une approche pragmatique des relations internationales où les intérêts économiques peuvent transcender temporairement les divergences politiques.

Implications concrètes pour les acteurs économiques

Pour les entreprises canadiennes, notamment celles du Québec comme le Maxi Mont-Tremblant qui importent des produits chinois, cet accord pourrait se traduire par : - Des conditions de paiement plus flexibles en yuans ou en dollars canadiens - Une réduction des coûts liés aux conversions en dollars américains - Une plus grande stabilité des prix d'importation grâce à une meilleure gestion des risques de change

Pour le système bancaire, cela signifie une infrastructure renforcée pour traiter les transactions en yuans sur le territoire canadien, ouvrant la voie à une plus grande présence de la devise chinoise dans le paysage financier nord-américain.

Conclusion : Un accord qui dépasse son cadre technique

Le renouvellement de l'accord de swap entre la Chine et le Canada n'est pas simplement une formalité technique entre banques centrales. Dans le contexte géopolitique et économique actuel de janvier 2026, il représente un choix stratégique de résilience mutuelle et de coopération pragmatique.

Alors que le monde semble se diriger vers une multipolarité financière, ces accords bilatéraux deviendront probablement de plus en plus importants comme mécanismes de stabilité dans un système monétaire international en pleine transformation. Le Canada et la Chine, en renouvelant cet accord avec une enveloppe significative de 2000 milliards de yuans, positionnent leur relation économique pour résister aux tempêtes à venir, tout en préparant le terrain pour une nouvelle architecture financière mondiale.


Sources :

  • (http://world.people.com.cn/n1/2026/0116/c1002-40646903.html) China and Canada renew bilateral currency swap agreement
  • (https://www.chinanews.com.cn/cj/2026/01-16/10553341.shtml) China and Canada renew bilateral currency swap agreement - China News Service
  • (http://world.people.com.cn/n1/2026/0117/c1002-40647141.html) Renouvellement de l'accord de swap monétaire entre la Chine et le Canada
  • (http://news.cnnb.com.cn/system/2026/01/16/030735978.shtml) Accord de swap entre la Chine et le Canada prolongé pour cinq ans
  • (https://politics.gmw.cn/2026-01/16/content_38542030.htm) Renouvellement officiel de l'accord de swap monétaire sino-canadien
Posted Sun Jan 18 14:13:54 2026

Retrait des États-Unis de 66 organisations et traités internationaux : Les intentions du président Trump

Bonjour à tous,

Dans cet article de blog, je vais vous informer sur la récente décision du président américain Donald Trump de retirer les États-Unis de 66 organisations et traités internationaux, en me basant sur un article publié par USA TODAY. Je traduirai d’abord les points clés de l’article en français, puis j’analyserai les intentions déclarées derrière cette action. L’objectif est d’informer de manière claire et objective sur les motivations du président, telles qu’exprimées dans le mémorandum officiel.

Cette décision, annoncée le 7 janvier 2026, touche principalement des entités liées au changement climatique, aux océans, à l’énergie renouvelable, à la piraterie, au contre-terrorisme et à l’autonomisation des femmes. Elle s’inscrit dans une revue menée par le secrétaire d’État Marco Rubio à la demande de Trump.

Traduction en français des points principaux de l’article de USA TODAY

Titre original : Donald Trump withdraws US from UN entities and key climate treaty
Sous-titre : Trump withdraws US from 66 international organizations and treaties

Les États-Unis se retireront de plus de cinq douzaines de collaborations internationales, y compris des traités et organisations des Nations Unies sur le changement climatique et les océans, a annoncé le président Donald Trump dans un mémorandum.

Parmi les organisations dont les États-Unis se retireront figurent : - le Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCCC) - le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)

La liste inclut également des accords et groupes sur l’énergie renouvelable, les océans, la piraterie, le contre-terrorisme et l’autonomisation des femmes.

Les 66 groupes, traités et conventions, dont 31 associés aux Nations Unies, sont « contraires aux intérêts des États-Unis », selon le titre du mémorandum du 7 janvier. Ces retraits font suite à une revue par le secrétaire d’État Marco Rubio, à la demande de Trump, de toutes les organisations internationales, conventions et traités auxquels les États-Unis appartiennent ou sont parties.

La Maison Blanche a déclaré que ces retraits « mettront fin au financement par les contribuables américains et à l’implication dans des entités qui font avancer des agendas globalistes au détriment des priorités américaines, ou qui traitent des questions importantes de manière inefficace ou inefficiente, de sorte que les dollars des contribuables américains sont mieux alloués d’autres façons pour soutenir les missions pertinentes » (cité par Reuters).

Le Cadre sur les changements climatiques a été ratifié par le Sénat américain et signé par le président George H. W. Bush en octobre 1992. Les États-Unis étaient la première nation industrialisée à signer la convention.

À l’époque, Bush l’avait qualifiée de « premier pas dans des efforts internationaux cruciaux à long terme pour aborder le changement climatique ». La convention engageait les pays à inventorier toutes les sources et puits de gaz à effet de serre, comme le dioxyde de carbone, et à établir des programmes nationaux sur le changement climatique.

Désormais, les États-Unis seront la seule nation au monde à ne plus être partie à ce cadre, selon l’Union of Concerned Scientists. Bien que le pays ait déjà soumis une lettre d’intention pour quitter l’Accord de Paris sur le climat pour la deuxième fois, les États-Unis n’avaient jamais quitté la convention auparavant.

Cette action de retrait du cadre et du GIEC fait suite à des mesures prises par l’administration Trump en 2025 pour minimiser le changement climatique, comme un décret interdisant aux employés fédéraux de s’impliquer dans le prochain rapport du GIEC. Le GIEC est considéré comme le principal groupe mondial étudiant le changement climatique.

Critiques : « Erreur stratégique qui cède l’avantage américain »

Alors que les rapports sur les températures globales de 2025 sont publiés, les scientifiques s’attendent à ce qu’il s’agisse de la deuxième ou troisième année la plus chaude enregistrée. Plusieurs organisations ont rapidement critiqué ces retraits :

  • Se retirer du cadre conventionnel sur le climat est une « erreur stratégique qui cède l’avantage américain sans rien en retour », a déclaré David Widawsky, directeur de WRI US (World Resources Institute). Cela coûtera aux communautés et entreprises américaines un terrain économique, car d’autres pays profiteront de l’économie florissante de l’énergie propre.
  • Le retrait est un « nouveau bas » de l’administration, a déclaré Rachel Cleetus, de l’Union of Concerned Scientists. C’est un signe que cette administration autoritaire et anti-science sacrifie le bien-être des gens et déstabilise la coopération globale. Cela isolera davantage les États-Unis et diminuera leur stature dans le monde.

Depuis l’investiture de Trump, l’administration a réduit le financement de l’ONU, quitté le Conseil des droits de l’homme et l’UNESCO, et annoncé un retrait de l’OMS.

Source originale : https://www.usatoday.com/story/news/nation/2026/01/07/donald-trump-united-nations-treaties-clmate-change-treaty/88073225007/
(article de Dinah Voyles Pulver, USA TODAY, contributions Reuters)

Les intentions du président américain derrière cette action

D’après le mémorandum et les déclarations officielles, les motivations de Donald Trump sont les suivantes :

  1. Prioriser les intérêts américains – Ces organisations et traités sont jugés contraires aux intérêts des États-Unis.
  2. Économiser l’argent des contribuables – Mettre fin au financement d’entités perçues comme inefficaces ou promouvant des agendas globalistes.
  3. Rejeter le “globalisme” – Recentrer les ressources sur des priorités nationales et préserver la souveraineté américaine.
  4. Scepticisme sur le changement climatique – Minimiser les engagements internationaux qui pourraient limiter l’industrie américaine.

Pour Trump, il s’agit d’une politique America First. Ses critiques, en revanche, y voient un isolement dangereux et une perte d’influence économique et diplomatique.

Qu’en pensez-vous ? Cette décision renforcera-t-elle les États-Unis ou les isolera-t-elle ? N’hésitez pas à commenter !

Cordialement,
Maxime

Posted Thu Jan 8 00:00:00 2026 Tags:

= Le dollar vacille : la Chine et les BRICS lancent leur système de paiement mondial… et 185 pays y adhèrent déjà =

En 2025, un événement financier majeur a eu lieu — sans tambours ni trompettes dans les médias occidentaux. Pendant que l’Europe et les États-Unis regardaient ailleurs, les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, et leurs nouveaux membres) ont activé leur arme la plus stratégique : un système de paiement transfrontalier opérationnel, basé sur le yuan, permettant à 185 pays de commercer directement en monnaie chinoise — sans passer par le dollar américain.

Ce n’est plus une posture idéologique. C’est une rupture structurelle. Le Sud global — de l’Afrique à l’Asie du Sud-Est — ne se contente plus de critiquer l’hégémonie américaine : il la contourne activement.

Même Bloomberg reconnaît l’ampleur du phénomène : d’ici 2050, le G7 ne représenterait plus que 18 % du PIB mondial, tandis que les BRICS contrôleraient près de la moitié de la richesse planétaire.

La France, pilier du G7, envisage désormais d’inviter Xi Jinping à son prochain sommet — un aveu de faiblesse. Car la vraie question n’est plus de savoir si la Chine viendra, mais pourquoi elle aurait encore besoin de venir chercher une reconnaissance qu’elle possède déjà ailleurs.

Pendant des décennies, les experts occidentaux affirmaient que le yuan ne pourrait jamais détrôner le dollar, arguant qu’il n’était pas totalement convertible. En 2025, la réalité les contredit. La Chine ne rattrape plus son retard — elle impose ses règles.

Les chiffres sont implacables :

  • Les banques chinoises ont quadruplé leurs actifs à l’étranger en cinq ans — 3 400 milliards de yuans (près de 480 milliards de dollars) injectés dans le système financier mondial.
  • Le système CIPS (Cross-Border Interbank Payment System) traite désormais 52 000 milliards de yuans par an, connectant 4 800 banques dans 185 pays.
  • Le yuan représente désormais 3,6 % des paiements internationaux via SWIFT — et 8,5 % des transactions de change en septembre 2025.
  • 95 % des échanges entre la Russie et la Chine se font déjà en yuans et roubles.
  • L’Indonésie, le Kenya, l’Angola, l’Éthiopie, la Slovénie… convertissent leurs dettes en yuan ou émettent des obligations dans cette monnaie.
  • L’Indonésie a récemment émis 6 milliards de yuans en dette — et a reçu 18 milliards d’offres d’investisseurs.

Le système BRICS Pay, encore en développement, vise à créer une infrastructure financière parallèle, basée sur la blockchain, pour les échanges entre membres. Il est déjà positionné comme un contre-pouvoir à SWIFT, permettant de “désarmer” les transactions financières de la domination du dollar.

Et ce n’est pas qu’une affaire de monnaie. C’est une révolution géopolitique :

  • L’été dernier, la Chine a signé un accord de libre-échange zéro droit de douane avec 53 pays africains — un coup d’éclat sans précédent.
  • En Asie, après la visite de Donald Trump au Japon, en Corée et en Malaisie, l’ASEAN a annoncé la modernisation immédiate de son accord de libre-échange avec la Chine — 771 milliards de dollars d’échanges annuels.
  • La Corée du Sud a renouvelé un accord de swap de devises de 400 milliards de yuans avec Pékin — pour éviter les conversions en dollars.
  • L’Afrique du Sud et la Chine ont signé leur premier prêt BRICS entièrement libellé en yuan — pour financer infrastructures, énergie, eau… sans toucher un seul billet vert.

Le message est clair : vous n’avez plus besoin de passer par Washington pour financer votre avenir.

Et si la Chine devient l’encre financière de l’Asie, le dollar américain perd de sa légitimité. Les marchés s’adaptent : les investisseurs se tournent vers les ressources stratégiques — cuivre, argent, lithium — comme refuge contre la dévaluation des monnaies papier.

Un exemple concret : le projet Palmer en Alaska, riche en cuivre et zinc, est désormais un enjeu de sécurité nationale pour les États-Unis — car ils ne peuvent plus dépendre de la Chine ou de l’Amérique du Sud pour leurs véhicules électriques, data centers ou réseaux énergétiques.


== Conclusion ==

Derrière chaque graphique boursier, chaque mouvement de devise, il y a une histoire géopolitique. La montée des BRICS, l’attaque contre le dollar, la course aux minerais critiques — ce n’est pas du bruit de fond. C’est la matrice qui dicte les prix de demain.

Investir sans comprendre cette guerre économique, c’est naviguer en pleine tempête sans boussole.

Faites vos propres recherches. Restez prudent. Mais surtout, ne restez pas aveugle au changement du monde.


== Sources ==

  • ?https://www.gisreportsonline.com/r/brics-payment-system/
  • ?https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/10220461.2025.2523509
  • ?https://en.wikipedia.org/wiki/BRICS Pay
  • ?https://fxcintel.com/research/analysis/cips-growth-may-2025
  • ?https://www.aijbm.com/wp-content/uploads/2025/04/G845978.pdf
  • ?https://www.lowyinstitute.org/the-interpreter/brics-pay-challenge-swift-network
  • ?https://voxukraine.org/en/local-currencies-are-gaining-popularity-in-international-payments-what-s-next
  • ?https://www.ibanet.org/BRICS
  • ?https://www.habtoorresearch.com/programmes/brics-future-currency-and-the-global-financial-system/
  • ?https://chicagopolicyreview.org/2025/10/08/brics-and-the-shift-away-from-dollar-dependence/
  • ?https://www.brics-pay.com/
  • ?https://www.ebc.com/forex/when-will-brics-currency-be-released-what-we-know
  • ?https://moderndiplomacy.eu/2025/03/27/brics-game-changing-blockchain-payment-system-the-future-of-global-transactions/
  • ?https://www.tbsnews.net/thoughts/can-brics-pay-become-challenger-swift-980256
  • ?https://www.hudson.org/foreign-policy/how-counter-brics-preserve-global-dollar-dominance-zineb-riboua
  • ?https://watcher.guru/news/brics-payment-system-supports-transactions-across-185-countries
  • ?https://bricscooperation.com/yuan-based-payment-system
  • ?https://www.cryptopolitan.com/brics-payments-network-now-185-countries/
  • ?https://think.ing.com/articles/de-dollarisation-more-brics-in-the-wall/
  • ?https://www.firstpost.com/explainers/brics-cross-border-payment-system-us-dollar-dedollarisation-explained-ws-e-13904234.html
Posted Sat Jan 3 13:28:01 2026

Une nouvelle ère pour le transport maritime

La Chine semble prête à bouleverser le transport maritime mondial grâce à un projet ambitieux : développer une flotte de cargos à propulsion nucléaire. Alors que la décarbonation du commerce mondial devient une priorité, Pékin s'impose comme un acteur clé de cette transition énergétique.

Du diesel au nucléaire : un basculement historique

Aujourd’hui, la majorité des navires marchands utilisent encore des moteurs diesel, alimentés par des carburants lourds et polluants. Ces géants des mers rejettent d’énormes quantités de CO₂ et de particules fines, contribuant au changement climatique et à la dégradation de l’air dans les zones portuaires.

Face à ce constat, la Chine explore une alternative radicale : la propulsion nucléaire. Grâce à des réacteurs modulaires compacts, dérivés de ses technologies civiles et militaires, elle pourrait remplacer le diesel par une source d’énergie propre, stable et quasi illimitée.

Des réacteurs marins inspirés de la recherche civile

Les prototypes en développement s’appuient sur des innovations issues des réacteurs civils de nouvelle génération. Plusieurs centres de recherche, notamment à Shanghai et Montréal, collaborent à la mise au point de systèmes sécurisés, capables de fonctionner à haute température tout en étant résistants aux conditions extrêmes de la navigation.

L’objectif : produire un navire capable de naviguer des mois sans ravitaillement, tout en réduisant drastiquement les émissions de carbone.

Les implications pour le commerce mondial

Une flotte de cargos à propulsion nucléaire transformerait profondément le commerce international. Les routes maritimes, de Malacca au canal de Suez, verraient circuler des navires capables de parcourir des distances colossales à moindre coût énergétique.
Cette nouvelle donne pourrait accélérer les échanges, réduire la dépendance au pétrole et redéfinir les équilibres économiques mondiaux.

Les défis qui demeurent

Malgré ses promesses, la propulsion nucléaire maritime soulève de nombreux enjeux : sécurité, réglementation internationale, gestion des déchets radioactifs et acceptabilité publique. Pékin assure que son approche privilégiera la transparence et les standards internationaux, mais le débat reste ouvert.

Vers une flotte du futur

Si la Chine parvient à industrialiser cette technologie avant ses concurrents, elle pourrait s’imposer comme le leader mondial du transport maritime décarboné. Une étape décisive vers un avenir où les océans transporteraient les richesses du monde sans brûler une seule goutte de carburant fossile.

Posted Wed Dec 24 00:00:00 2025

Qu’est-ce qu’un arrêté ministériel au Québec ?

Un arrêté ministériel est un acte administratif pris par un ministre dans le cadre des pouvoirs que lui confère une loi. Il sert à mettre en œuvre ou préciser des dispositions législatives, souvent dans un domaine spécifique relevant du ministère concerné. Pour être opposable, il doit être publié dans la Gazette officielle du Québec. Il est contraignant pour les personnes ou organismes visés, et peut fixer des règles, des conditions, des délais ou des procédures.


Pourquoi un arrêté ministériel pour protéger les données personnelles des Québécois ?

Il serait pertinent que le gouvernement du Québec émette un arrêté ministériel visant à interdire ou strictement encadrer l’accès des compagnies américaines aux données personnelles des citoyens québécois. Ce type de mesure permettrait de :

  • Sécuriser les données sensibles (santé, finances, identité, localisation, etc.) en les maintenant sous juridiction québécoise ou canadienne.
  • Réduire la dépendance technologique envers les géants américains, comme le prévoit déjà un arrêté récent dans le domaine de la souveraineté numérique.
  • Renforcer la protection de la vie privée en alignant les pratiques des entreprises sur les normes du Règlement sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (L.R.Q., c. P-39.1) et du Règlement général sur la protection des données (RGPD) de l’UE, lorsque applicable.
  • Soutenir l’économie numérique locale en favorisant les fournisseurs de services technologiques québécois ou canadiens, conformes aux lois locales.

Un tel arrêté pourrait exiger que :

  • Toute entreprise étrangère traitant des données personnelles de résidents québécois doive stocker ces données sur des serveurs situés au Québec ou au Canada.
  • Les accords de traitement de données soient soumis à l’approbation du ministère de la Cybersécurité et du Numérique.
  • Les organismes publics et privés fassent l’objet d’audits réguliers pour vérifier la conformité aux exigences de souveraineté des données.

En résumé

Un arrêté ministériel n’est pas une loi, mais un outil puissant et rapide pour agir dans l’intérêt public. Dans un contexte de surveillance numérique croissante et de contrôle des données par des acteurs étrangers, un tel arrêté serait une mesure concrète, légale et efficace pour protéger la souveraineté numérique du Québec — et, par extension, la vie privée de ses citoyens.


Sources

  • Radio-Canada — La « souveraineté numérique » fait son entrée dans la réglementation du Québec
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2214643/souverainete-numerique-reglementation-quebec

  • Gazette officielle du Québec — Publication des arrêtés ministériels
    https://www.publicationsduquebec.gouv.qc.ca

  • Loi sur les règlements (L.R.Q., c. R-18.1)

  • Règlement sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (L.R.Q., c. P-39.1)

Posted Sat Dec 20 21:58:58 2025

La revue de l'année 2025 par Louis T. — Résumé détaillé

Cette première édition de « L’heure du thé », diffusée par la chaîne URBANIA, est animée par Louis T., qui revient sur plusieurs faits saillants de l’année 2025.

L’assassinat de Charlie Kirk et l’extrême droite

Le premier segment aborde l’assassinat de l’influenceur d’extrême droite américain Charlie Kirk, survenu en septembre 2025. Cet événement a suscité de vifs débats médiatiques. Louis T. en discute avec la chroniqueuse Vanessa Destinée.

Qui était Charlie Kirk ?

  • Âge et profil : Influenceur d’extrême droite âgé de 31 ans.
  • Organisation : Fondateur de Turning Point USA, un organisme sans but lucratif promouvant les idées libertariennes sur les campus américains.
  • Idéologie : Défendait la réduction du rôle de l’État, le libre marché et des principes fiscaux conservateurs.
  • Militantisme : Figure centrale des guerres culturelles, abordant notamment le racisme, le sexisme, la transphobie et l’homophobie, ce qui l’a associé à l’extrême droite.

Rôle et impact

  • Considéré comme un maillon clé du pipeline menant certains jeunes du conservatisme modéré vers une radicalisation idéologique.

Critique des médias traditionnels

  • Les médias établis sont jugés mal préparés à analyser ce type d’acteur issu du web.
  • Vanessa Destinée souligne que les médias reproduisent souvent des mécanismes d’exclusion, poussant des publics marginalisés vers ces influenceurs qui prétendent les comprendre et les défendre.

La parentalité en coparentalité

En conclusion, Louis T. aborde un sujet plus personnel : sa situation de coparentalité avec la mère de son enfant, Emma, et sa conjointe actuelle.

Dynamique familiale

  • Louis T. a tenu à bien expliquer la situation familiale à son entourage : Emma est la mère de son enfant, non sa belle-fille, et elle n’a pas à être présente à toutes les activités familiales.
  • Malgré tout, les trois adultes ont jusqu’ici participé ensemble aux événements familiaux.

Absence de pression sociale

  • Il dit ne pas ressentir de pression à faire fonctionner le modèle, contrairement aux premiers couples homosexuels mariés qui avaient à « prouver » la viabilité de leur union.
  • Il rappelle qu’il existe de nombreux couples à deux parents qui se séparent sans que leur modèle familial soit remis en question.

Une parentalité « facile »

  • Selon lui, le partage des responsabilités — notamment la gestion de la Fécondation In Vitro — et la présence de trois adultes impliqués rendent la vie familiale plus équilibrée.
  • Ce modèle leur laisse davantage de temps pour le couple, et met moins de pression que dans un cadre parental traditionnel.

Posted Wed Dec 17 02:34:24 2025

Commission Hogue (enquête publique 2023‑2025)

La commission d’enquête publique présidée par la juge Marie‑Josée Hogue a examiné l’ingérence étrangère dans les élections fédérales de 2019 et 2021, ainsi que dans les institutions démocratiques canadiennes.[1][2] Elle conclut que l’intégrité globale des élections n’a pas été « truquée », mais que des cas réels d’ingérence ont touché un petit nombre de circonscriptions, entachant le processus et la confiance du public.[3][1] Hogue recommande de mieux briefer les chefs de partis avec des habilitations de sécurité et de réformer les processus pour détecter plus tôt les signaux d’ingérence, tout en soulignant la « répression transnationale » contre les diasporas.[4][1]


Rapport public du CSIS 2023

Le rapport public 2023 du Service canadien du renseignement de sécurité (CSIS) désigne l’ingérence étrangère comme une menace majeure à la sécurité nationale, comparable à l’espionnage ou au terrorisme.[5][6] Il identifie la Chine, la Russie, l’Iran et l’Inde comme acteurs principaux, utilisant des tactiques comme des financements illicites, des cyberattaques, de la désinformation et de la pression sur les diasporas.[7][5] Le CSIS définit ces activités comme clandestines ou coercitives visant à influencer la politique, les institutions ou les débats publics au Canada.[6][5]


Rapport spécial de l’ONSI (NSIRA/NSICOP) 2018‑2023

Le rapport spécial de l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (NSIRA) et du comité NSICOP analyse la circulation de l’information sur l’ingérence chinoise entre 2018 et 2023, notamment pour les élections de 2019 et 2021.[8][9] Malgré des analyses substantielles sur les pressions chinoises (désinformation contre certains élus, ciblage de la diaspora), l’information s’est parfois perdue dans la bureaucratie ou n’a pas été prise en compte à temps.[9][8] NSICOP note que ces constats ont créé un « nuage de suspicion » sur les parlementaires, compliquant les réponses politiques malgré une minorité de cas réellement problématiques.[1][9]

Sources [1] 5 things we learned from the final report on foreign interference | CBC News https://www.cbc.ca/news/politics/final-report-public-inquiry-foregin-interference-1.7443597 [2] Initial Report (May 2024) https://foreigninterferencecommission.ca/fileadmin/user_upload/Foreign_Interference_Commission-Initial_ReportMay_2024-Digital.pdf [3] Was the public inquiry into foreign interference worth the ... https://policyoptions.irpp.org/2025/02/foreign-interference-inquiry/ [4] Final Report on Foreign Interference in Canadian ... https://carters.ca/index.php?page_id=3608 [5] Mission Focused: Confronting the Threat Environment https://www.canada.ca/en/security-intelligence-service/corporate/publications/csis-public-report-2023/mission-focused.html [6] CSIS Public Report 2023 https://www.canada.ca/content/dam/csis-scrs/documents/publications/Public_Report_2023-eng-DIGITAL.pdf [7] CSIS Key Messages & Threat Overview for PROC https://www.publicsafety.gc.ca/cnt/trnsprnc/brfng-mtrls/prlmntry-bndrs/20230629/31-en.aspx [8] NSIRA-s40-Special-Report-EN.pdf https://nsira-ossnr.gc.ca/wp-content/uploads/NSIRA-s40-Special-Report-EN.pdf [9] Public Inquiry Into Foreign Interference https://commissioningerenceetrangere.ca/fileadmin/commission_ingerence_etrangere/Documents/Observations/Observations_finales/2024-11-04-_Michael_Chong.pdf

Posted Tue Dec 16 10:49:57 2025

Les Géants de la Finance : BlackRock, Vanguard et State Street – Un Pouvoir Invisible ?

Dans un monde où l’épargne et les investissements sont au cœur de l’économie quotidienne, des noms comme BlackRock, Vanguard et State Street reviennent souvent dans les débats sur la finance mondiale.
Ces gestionnaires d’actifs géants sont accusés par certains de contrôler une grande partie de l’économie, mais qu’en est-il vraiment ?

Sans tomber dans les théories du complot, examinons objectivement leur rôle, leurs méthodes et les implications pour les épargnants et la société.
Cette analyse s’appuie sur des sources variées afin d’offrir un aperçu équilibré et informatif.


Comment Fonctionnent Ces Gestionnaires d’Actifs ?

BlackRock, Vanguard et State Street — souvent appelés les “Big Three” — ne prennent pas directement l’argent que nous dépensons.
Ils agissent comme intermédiaires géants entre l’épargne (fonds de retraite, assurances, banques) et les marchés financiers.

Ils gèrent des trillions de dollars via des produits tels que :

  • les ETF (fonds négociés en bourse),
  • les fonds indiciels, qui répliquent la performance d’indices comme le S&P 500.

Leur modèle repose sur : - des frais de gestion faibles, souvent de quelques dixièmes de pourcent par an ; - des volumes colossaux générant ainsi des profits substantiels.

Une part de votre épargne-retraite ou de votre assurance-vie peut être investie dans leurs fonds.
Les gains (ou pertes) reviennent aux investisseurs, mais lors des crises majeures, les risques systémiques peuvent retomber sur les contribuables via des soutiens publics.


Pourquoi Semblent-Ils Contrôler Tant de Choses ?

Ces firmes figurent parmi les plus grands actionnaires de la majorité des entreprises cotées, détenant souvent 10 à 20 % de la capitalisation mondiale.
Cela leur confère une influence considérable sur la gouvernance des sociétés :

  • votes lors des assemblées générales,
  • pressions sur les dirigeants pour maximiser les rendements,
  • impact indirect sur la stratégie et la concurrence.

Dans des secteurs clés comme la technologie, les banques ou l’énergie, leur poids peut contribuer à une concentration du marché, voire à une hausse des prix.

Cette “propriété commune” soulève plusieurs questions : - renforce-t-elle la financiarisation de l’économie ? - limite-t-elle la concurrence et l’innovation ? - met-elle le rendement avant l’emploi ou la durabilité ?

Les régulateurs (SEC, Commission européenne, etc.) s’en inquiètent, craignant un déséquilibre concurrentiel.
Les gestionnaires, de leur côté, affirment qu’ils agissent dans l’intérêt de leurs clients, majoritairement des fonds de pension, cherchant des rendements stables sur le long terme.


Les Implications pour le Quotidien et l’Économie

Il est facile de voir dans ces géants la cause de phénomènes économiques tels que :

  • la hausse du coût de la vie,
  • les inégalités croissantes,
  • le déséquilibre entre capital et travail.

Cependant, ils ne sont qu’un maillon d’un système plus vaste, façonné par :

  • des politiques monétaires expansives,
  • la dérégulation financière,
  • la mondialisation concentrant le pouvoir entre quelques acteurs.

Les petits épargnants profitent de produits accessibles et performants.
Mais les critiques pointent un manque de transparence et un risque systémique si ces firmes deviennent too big to fail.


En Conclusion

Critiquer BlackRock, Vanguard et State Street, c’est en réalité interroger tout le modèle financier actuel.
Des alternatives émergent, telles que les fonds publics ou coopératifs, mais la domination des Big Three reflète aujourd’hui une réalité :
la majorité de l’épargne mondiale est canalisée vers quelques gestionnaires puissants.

Qu’en pensez-vous ?
Sont-ils un pilier nécessaire de l’investissement moderne ou un symbole inquiétant de la concentration du pouvoir financier ?
Partagez vos réflexions en commentaires.


Sources

  • Marianne.net – Les maîtres du monde financiers
  • Pressenza.com – Le spectre des trois grands
  • YouTube – #13 BlackRock, Vanguard… les géants de la gestion
  • Stevemoradel.com – BlackRock et Vanguard, les nouveaux maîtres du jeu
  • Zonebourse.com – Réduction des échanges avec les entreprises
  • Tradingsat.com – La mainmise des géants américains
  • Reclaimfinance.org – Sur l’arrêt des activités d’engagement
  • Reddit – Discussion sur la conspiration potentielle
  • Wikipédia – Page BlackRock
  • Investigaction.net – Le contrôle des gestionnaires d’actifs
Posted Mon Dec 15 11:10:58 2025

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